Rétrospective 2005
4 01 2006Catégorie : Tranche de vie
Bonne année à tous ! Que 2006 soit magique :-)
Si 2004 a été une année noire sur le plan personnel, 2005 a été une année des plus aventureuses et des plus enrichissantes sur le plan professionnel.
Petite restrospective de l’année…
Premier trimestre
Fin de ma formation à l’Ecole multimédia début mars, je sors avec le diplôme de niveau III en tant que « Graphiste intégrateur multimédia ». Moyenne générale : 14,5. Je suis dans le trio de tête de la classe :-)
Niveau professionnel, la société dans laquelle j’effectuais mon stage me propose un CDI à mi temps, l’opportunité pour moi de démarer une activité Freelance. Je passe l’épisode des paperasses, apprendre à rédiger de beaux devis, éditer des factures et le bordel qu’est la maison des artistes.
Premiers paiements de clients : une création de logo pour une société pétrolière et quelques habillages de logos dont la mascotte est une pieuvre orange :-)
Second trimestre
Les mois passent, l’activité freelance démarre doucement.
Un beau projet culturel arrive : un site pour un château de la Loire, mais les modifications demandées par la clientes n’ont pas un résultat graphique des plus probants et assez loin des maquettes proposées. Par chance je travaille avec un apporteur d’affaires – qui est aussi un ami fort apprécié – qui m’envoit quelques contrats, dont quelques travaux de marketing direct pour Lexmark.
Mai 2005 : on part une semaine au Japon. Dépaysant, reposant, intéressant. Une seule envie y retourner ! Ce sera la seule semaine de « vraies » vacances de l’année.
Troisième trimestre
Nouvelles créations de logos : l’un pour une SSII de Papeete, l’autre pour une sociéte en création proposant une assurance garantissant aux propriétaires leurs loyers impayés.
Quatrième trimestre
De nouveaux contacts se créent. Le réseau commence à fonctionner. Un nouveau client Eurosport est signé fin décembre pour quelques bannières que je ne peux pour l’instant montrer. De nouveaux projets en vue dont deux sites web et une refonte de logos arriveront au premier trimestre 2006.
Début décembre, nous avons déménagé pour Paris-même : le fait d’être respectivement à 20 minutes en transport de nos bureaux respectifs nous changent la vie.
Bilan professionnel
Conjuger un travail employé consistant principalement à la production d’emailing et un travail de freelance plus créatif n’est pas toujours facile. J’ai appris à être plus efficace dans mon travail, à être plus à l’écoute du client, apprendre à négocier, suggérer sans imposer mes idées. Il m’arrive souvent d’avoir deux journées de travail en une mais, pour le moment, il est encore indispensable financièrement de quitter mon travail d’employée pour être totalement indépendante.
Pour 2006, j’ai pour objectif de me replonger dans Flash et mieux maitriser le dessin vectoriel. Pourquoi pas me lancer dans la formation de logiciels web tels que Dreamweaver auprès d’entreprises ou écoles ?
On en reparle dans quelques mois :-)
Félicitations pour cette année bien remplie. Faudra voir à pas augmenter les prix en 2006 ! ;-)
Signé : un ami fort apprécié.
Pourquoi former les gens à utiliser Dreamweaver ? Si on leur apprend le html et le css, ils n’auront pas besoin de ce monstre.
Dreamweaver est un excellent outil pour les novices qui n’ont pas l’habitude de coder ou qui ont peur de coder : j’ai d’ailleurs appris le HTML et les CSS avec sa version 2 il y a déjà quelques temps ;-) Avec un peu plus d’assurance, effectivement on se passe allégrément de cette petite machine à gaz. J’ai formé quelques personnes au html pour apprendre à produire une newsletter (tables, insertion d’image, css et mise sur ftp), j’ai le sentiment que les gens sont rassuré de voir directement ce que le html peut donner et de pouvoir faire les modifs sans mettre son clavier dans le code et sans intégrateur derrière eux. Bien sûr, le gros point noir de Dream est qu’il produit un code assez indigeste et on doit souvent nettoyer les balises inutiles. Mais c’est ensuite à eux d’optimiser le code par la suite.
En formation à l’Ecole Multimédia, nous étions 3 à savoir à peu près coder du html sans logiciel WYSIWIG, la formation html/CSS à duré une semaine, sur les 20 élèves, promus à devenir des « graphistes intégrateurs multimédia » je peux t’assure que très peu se sont réellement mis à coder ou ne serait-ce qu’à nettoyer leur code, préférant le rendu qu’à produire une belle page HTML bien optimisée.
A voir aussi que Dream est très utilisé en entreprise sans compter qu’utiliser un logiciel référence rassure.
Ca vaut le coup l’Ecole du Multimédia? (C’est reconnu au niveau professionnel?).
Comme dit Bart, c’est une année bien remplie. Bonne continuation pour 2006 !
Pour Torzka : Pour l’Ecole Multimédia, selon la formation choisie, tu sors de la formation avec un diplôme reconnu par l’état de niveau III (soit bac + 2) et bien entendu le diplôme de l’école. Sur Paris, la référence en arts graphique reste l’école des Gobelins, mais à la sortie le diplome est le même. Cela dit l’Ecole Multimédia reste assez reconnue.
Au cours des différents entretiens que j’ai eu (pour des postes employés ou freelance), il a toujours été bien vu, qu’à mon âge (j’avais 26 ans et 6 ans d’expérience professionnelle derrière moi), je reprenne mes études en vue de compléter ma formation initiale (un DUT info-com spécialisé en publicité & marketing). Ce diplôme te permet d’être considéré comme un véritable graphiste aux yeux des recruteurs, alors qu’au final, on devient graphiste plus par expérience et goût personnel, que par formation. J’ai vu des gens obtenir ce diplôme qui resteront de bons éxé mais sans talent créatif. Mais ca rassure le recruteur (ou le client). Bien sûr, ton book fait de toi l’élément le plus vendeur lors d’un recrutement, formation de graphiste ou pas :)
L’enseignement n’est pas mauvais et les profs sont bien souvent eux mêmes des indépendants. Certains profs sont excellents, d’autres moins, comme dans toute école. L’équipe pédagogique m’a beaucoup soutenu quand j’ai perdu mon papa il y a 2 ans et je t’avoue que ce soutien m’a aidé à m’investir davantage dans ma formation, alors qu’ailleurs on m’aurait peut être laissé couler. Ce type de formation en alternance demande beaucoup de travail personnel et ce n’est pas toujours facile de conjuguer les « devoirs » et le travail en entreprise sans compter la vie personnelle. Sans oublier que l’absentéisme en cours, sans raison valable et répétitive, est transmis à ton entreprise d’acceuil : le contrat de qualif demande à l’élève l’assuidité des cours.
Dans ma classe, il y a eu quelques blames et un licenciement à cause de cela. Si tu as des questions au sujet de la formation, voir mes travaux d’école, n’hésite pas à m’envoyer un email sur stefie@stefie.net.